Après quatre succès de rang en Ligue 1, l'OL a vu sa série s'interrompre dimanche soir en clôture de la 9e journée avec un nul 1-1 concédé à Gerland face à Lille. Les Nordistes avaient ouvert le score en première période par Bastos, Govou ayant égalisé à l'heure de jeu pour le champion de France. Au classement, l'OL occupe la 4e place.
Dire que ce nul constitue une grosse désillusion pour l'Olympique Lyonnais serait sans doute mensonger. Car après avoir bu la tasse au Camp Nou mercredi soir pour ses débuts en Ligue des champions (3-0), le sextuple champion de France attaquait ce match de clôture de la 9e journée avec l'envie de se rassurer et de s'éviter une défaite qui aurait pu être lourde de conséquences pour l'avenir de l'équipe et de son entraîneur Alain Perrin. Au lieu de cela, face à des Lillois joueurs et bien en place, les Rhodaniens s'en tirent avec le partage des points, eux qui auront tremblé une heure, le temps qu'il aura fallu à Govou pour marquer et égaliser.
Car jusqu'ici, l'avantage était en effet pour les hommes de Claude Puel, particulièrement réalistes en première période. Car si Lyon se crée dès les cinq premières minutes plusieurs situations chaudes, d'abord par Benzema, devancé de justesse par Sylva (2e), ensuite par Bodmer, dont la frappe à ras de terre oblige son ancien coéquipier à un difficile arrêt (3e), enfin par Benzema encore lui qui se lance dans un slalom géant au sein d'une défense lilloise avant d'être stoppé de justesse (5e), le Losc frappe le premier à la sortie du premier quart d'heure: à l'entrée de la surface, Bastos reprend sans contrôle un ballon mal dégagé par la défense lyonnaise sur un corner, son missile termine au fond des filets d'un Vercoutre médusé (17e).
Un but qui met un brutal coup de frein à l'allant lyonnais et il faut attendre le dernier quart d'heure de la première période pour voir les Rhodaniens s'approcher du but nordiste avec une reprise de volée non cadrée de Govou (32e), un essai de Benzema (35e) et un ciseau de Govou au-dessus (42e). Pas de quoi trembler pour des Lillois bien en place et sans complexe, à l'image d'Obraniak qui s'essaie encore au tir de loin, sans succès (34e). Et la seconde période a débuté depuis 15 secondes que le buteur du jour, Bastos, tente lui aussi sa chance, obligeant Vercoutre à se coucher (46e), avant de remettre ça quelques minutes plus tard à la sortie d'un bel enchaînement collectif terminé par une frappe contrée juste au-dessus du but de Vercoutre (52e). Lille a eu sa chance, mais on sent tout d'un coup les Lyonnais plus percutants et en l'espace de cinq minutes, les occasions s'accumulent sur le but lillois: un centre de l'extérieur du droit de Juninho atterrit sur la tête de Bodmer, sortie d'une claquette par Sylva (48e), décisif comme cinq minutes plus tard sur un déboulé de Benzema qui l'oblige à un nouveau sauvetage (53e), puis sur un centre tir de Keita délicat à négocier (56e).
Deux buts logiquement refusés à Baros
C'est ensuite Bodmer, enfin placé au milieu après un long intérim en défense centrale, qui, après être parvenu à effacer Bastos d'un beau contrôle, est gêné par l'état du terrain au moment de sa frappe (57e), preuve que les Lyonnais ont clairement passé la vitesse supérieure. Et c'est finalement logique de les voir égaliser sur un contre express à l'issue duquel Govou se joue de Tafforeau d'un grand pont avant de tromper Sylva d'un pointu astucieux (58e). Si cette égalisation est méritée, elle a cependant le don de relancer des Dogues qui repartent de l'avant avec des tentatives hors cadre de Makoun et Cabaye, tandis que, soucieux de ne pas laisser échapper les trois points, Alain Perrin fait entrer du sang frais avec Ben Arfa, Baros et Källstrom aux places de Keita, Bodmer et Govou.
Des entrées qui ne produisent leur effet que dans les dix dernières minutes qui voient l'OL pousser dans un ultime coup de rein. Logiquement, l'arbitre refuse deux buts à Baros, hors-jeu sur un centre-tir de Clerc (83e), puis coupable d'une main stupide alors que la tête lui aurait suffi pour marquer (86e), Benzema adresse ensuite une violente frappe déviée en corner (87e). C'est tout pour ce Lyon-Lille dont le résultat est finalement assez logique. Et si l'OL reste au pied du podium (mais avec un match en moins) à l'issue de cette 9e journée, Lille fait du surplace, à la 14e place, avec ce septième match nul en neuf journées.
De quoi donner quelques regrets à un Claude Puel toujours aussi perfectionniste (au micro de Canal +): "Un de plus! On a fait un match très solide contre une grosse armada au niveau technique qui s'est créé pas mal d'occasions, mais on a pu compter sur un grand Tony (Sylva). Dans l'ensemble, c'est mérité pour nous, c'est quand juste dommage que les joueurs ne soient pas récompensés de leur investissement, car c'est la septième fois qu'on mène au score et qu'on se fait reprendre." Pas assez tueurs, ces Dogues savent ce qu'ils doivent améliorer pour espérer retrouver une première partie du tableau dans laquelle l'OL reste solidement installé avant de disputer le week-end prochain son match en retard à Gerland face à Lens avec la possibilité de passer en tête en cas de victoire par trois buts d'écart...
Dire que ce nul constitue une grosse désillusion pour l'Olympique Lyonnais serait sans doute mensonger. Car après avoir bu la tasse au Camp Nou mercredi soir pour ses débuts en Ligue des champions (3-0), le sextuple champion de France attaquait ce match de clôture de la 9e journée avec l'envie de se rassurer et de s'éviter une défaite qui aurait pu être lourde de conséquences pour l'avenir de l'équipe et de son entraîneur Alain Perrin. Au lieu de cela, face à des Lillois joueurs et bien en place, les Rhodaniens s'en tirent avec le partage des points, eux qui auront tremblé une heure, le temps qu'il aura fallu à Govou pour marquer et égaliser.
Car jusqu'ici, l'avantage était en effet pour les hommes de Claude Puel, particulièrement réalistes en première période. Car si Lyon se crée dès les cinq premières minutes plusieurs situations chaudes, d'abord par Benzema, devancé de justesse par Sylva (2e), ensuite par Bodmer, dont la frappe à ras de terre oblige son ancien coéquipier à un difficile arrêt (3e), enfin par Benzema encore lui qui se lance dans un slalom géant au sein d'une défense lilloise avant d'être stoppé de justesse (5e), le Losc frappe le premier à la sortie du premier quart d'heure: à l'entrée de la surface, Bastos reprend sans contrôle un ballon mal dégagé par la défense lyonnaise sur un corner, son missile termine au fond des filets d'un Vercoutre médusé (17e).
Un but qui met un brutal coup de frein à l'allant lyonnais et il faut attendre le dernier quart d'heure de la première période pour voir les Rhodaniens s'approcher du but nordiste avec une reprise de volée non cadrée de Govou (32e), un essai de Benzema (35e) et un ciseau de Govou au-dessus (42e). Pas de quoi trembler pour des Lillois bien en place et sans complexe, à l'image d'Obraniak qui s'essaie encore au tir de loin, sans succès (34e). Et la seconde période a débuté depuis 15 secondes que le buteur du jour, Bastos, tente lui aussi sa chance, obligeant Vercoutre à se coucher (46e), avant de remettre ça quelques minutes plus tard à la sortie d'un bel enchaînement collectif terminé par une frappe contrée juste au-dessus du but de Vercoutre (52e). Lille a eu sa chance, mais on sent tout d'un coup les Lyonnais plus percutants et en l'espace de cinq minutes, les occasions s'accumulent sur le but lillois: un centre de l'extérieur du droit de Juninho atterrit sur la tête de Bodmer, sortie d'une claquette par Sylva (48e), décisif comme cinq minutes plus tard sur un déboulé de Benzema qui l'oblige à un nouveau sauvetage (53e), puis sur un centre tir de Keita délicat à négocier (56e).
Deux buts logiquement refusés à Baros
C'est ensuite Bodmer, enfin placé au milieu après un long intérim en défense centrale, qui, après être parvenu à effacer Bastos d'un beau contrôle, est gêné par l'état du terrain au moment de sa frappe (57e), preuve que les Lyonnais ont clairement passé la vitesse supérieure. Et c'est finalement logique de les voir égaliser sur un contre express à l'issue duquel Govou se joue de Tafforeau d'un grand pont avant de tromper Sylva d'un pointu astucieux (58e). Si cette égalisation est méritée, elle a cependant le don de relancer des Dogues qui repartent de l'avant avec des tentatives hors cadre de Makoun et Cabaye, tandis que, soucieux de ne pas laisser échapper les trois points, Alain Perrin fait entrer du sang frais avec Ben Arfa, Baros et Källstrom aux places de Keita, Bodmer et Govou.
Des entrées qui ne produisent leur effet que dans les dix dernières minutes qui voient l'OL pousser dans un ultime coup de rein. Logiquement, l'arbitre refuse deux buts à Baros, hors-jeu sur un centre-tir de Clerc (83e), puis coupable d'une main stupide alors que la tête lui aurait suffi pour marquer (86e), Benzema adresse ensuite une violente frappe déviée en corner (87e). C'est tout pour ce Lyon-Lille dont le résultat est finalement assez logique. Et si l'OL reste au pied du podium (mais avec un match en moins) à l'issue de cette 9e journée, Lille fait du surplace, à la 14e place, avec ce septième match nul en neuf journées.
De quoi donner quelques regrets à un Claude Puel toujours aussi perfectionniste (au micro de Canal +): "Un de plus! On a fait un match très solide contre une grosse armada au niveau technique qui s'est créé pas mal d'occasions, mais on a pu compter sur un grand Tony (Sylva). Dans l'ensemble, c'est mérité pour nous, c'est quand juste dommage que les joueurs ne soient pas récompensés de leur investissement, car c'est la septième fois qu'on mène au score et qu'on se fait reprendre." Pas assez tueurs, ces Dogues savent ce qu'ils doivent améliorer pour espérer retrouver une première partie du tableau dans laquelle l'OL reste solidement installé avant de disputer le week-end prochain son match en retard à Gerland face à Lens avec la possibilité de passer en tête en cas de victoire par trois buts d'écart...
